Il était une fois un plombier à vélo…

plombier-velo

Lorsque l’été dernier il entreprend un voyage en famille en Hollande, Thomas Olivier ne se doute pas encore que cette expérience va changer sa vie professionnelle. En rentrant de ses vacances passées au pays du 2 roues, il achète à son tour un vélo histoire de lâcher un peu la voiture et de profiter de ses enfants « autrement », comme il dit.

Pour Thomas, le vélo aurait pu rester un hobby sauf que, professionnellement, à ce moment là, c’est pas le top! Une absence de créativité qui commence sérieusement à lui peser, une politique patronale pas vraiment au diapason avec son état d’esprit d’alors… il ne lui en faut pas plus pour transformer ce qui n’était alors qu’une blague : « je devrai faire plombier à vélo » en un véritable projet professionnel.

5 000 euros collectés grâce au crowdfounding

Après 12 ans de bons et loyaux services auprès de plusieurs entreprises comme plombier-chauffagiste puis chargé d’affaires, Thomas décide de prendre son envol et de se lancer dans l’entreprenariat. Il lance alors en novembre dernier une campagne de crowdfounding sur la plateforme de financement participatif Ulule pour collecter l’argent nécessaire au financement de son principal outil de travail : un vélo cargo biporteur à assistance électrique fabriqué par une marque française.

Un beau joujou doté d’une caisse de 250 litres pour transporter le kit complet du parfait plombier!

« Le vrai challenge est d’arriver à mettre tout le matériel habituellement transporté dans une voiture, sur un vélo. Au final c’est juste une question d’organisation et de tri entre ce qu’on a besoin le plus souvent et le matériel dont on se sert plus occasionnellement. L’idée est de pouvoir disposer d’un lieu de stockage en ville atteignable à vélo en moins de 10 minutes » explique le quarantenaire barbu qui revendique volontiers son côté citoyen engagé sans pour autant se définir comme un « écolo ».

Pour moi, un écologiste c’est quelqu’un de militant.

Le vélo : un moyen de transport moderne

Maintenant si être écolo, ça veut dire manger bio pour éviter d’avoir un cancer, faire le tri sélectif et prendre les transports en commun plutôt que la voiture, alors oui, je suis écolo! En fait, j’essaye juste de faire quelque chose pour la planète.

Quand j’avais 20 ans, j’étais un surconsommateur. La naissance de mes enfants a changé ma façon de consommer. Aujourd’hui, je suis très attentif à la préservation de l’environnement« .

Aujourd’hui Thomas est convaincu que le développement du vélo est une réelle alternative aux contraintes des véhicules à moteur. Il en est certain, « en ville, le vélo est un moyen de transport moderne pour se déplacer rapidement sans émission de CO2 et à moindre coût« . Un avantage non négligeable pour le porte-monnaie de Thomas mais aussi de ses clients. Quand on sait que pour faire 1000 km en voiture, il faut débourser en moyenne 90 euros contre seulement 1 euro pour recharger un vélo électrique qui parcourerait la même distance, ça fait forcément réfléchir! « C’est sûr qu’au niveau du déplacement, en facturant 15 euros, je vais être moins cher qu’un autre plombier qui lui, va être entre 26 et 40 euros. J’ai pas de frais d’essence, ni de stationnement et je ne risque pas le PV parce que je

Le vélo : un moyen de transport moderne

Maintenant si être écolo, ça veut dire manger bio pour éviter d’avoir un cancer, faire le tri sélectif et prendre les transports en commun plutôt que la voiture, alors oui, je suis écolo! En fait, j’essaye juste de faire quelque chose pour la planète.

Quand j’avais 20 ans, j’étais un surconsommateur. La naissance de mes enfants a changé ma façon de consommer. Aujourd’hui, je suis très attentif à la préservation de l’environnement« .

Aujourd’hui Thomas est convaincu que le développement du vélo est une réelle alternative aux contraintes des véhicules à moteur. Il en est certain, « en ville, le vélo est un moyen de transport moderne pour se déplacer rapidement sans émission de CO2 et à moindre coût« . Un avantage non négligeable pour le porte-monnaie de Thomas mais aussi de ses clients. Quand on sait que pour faire 1000 km en voiture, il faut débourser en moyenne 90 euros contre seulement 1 euro pour recharger un vélo électrique qui parcourerait la même distance, ça fait forcément réfléchir! « C’est sûr qu’au niveau du déplacement, en facturant 15 euros, je vais être moins cher qu’un autre plombier qui lui, va être entre 26 et 40 euros. J’ai pas de frais d’essence, ni de stationnement et je ne risque pas le PV parce que je

« Le luxe c’est pas l’argent, c’est le temps »

 suis restée garé au même endroit 1/2 heure de plus que prévu pour cause d’intervention plus longue! Je ne risque pas non plus d’être en retard à cause des embouteillages! Ce qui est intéressant avec le vélo, c’est qu’on se réapproprie le temps. Depuis que je me déplace à vélo, je ne suis plus jamais en retard » explique Thomas.

Sous des apparences de plombier « cool », Thomas n’en est pas moins un professionnel aguerri qui a mûrement réfléchi son projet, notamment en ce qui concerne l’aspect sportif de sa nouvelle activité qui l’emmènera de Rouen intra-muros jusqu’à Grand Quevilly et Bois Guillaume.

S’il ne s’affiche pas comme un cycliste émérite, il dit avoir toujours fait du sport. « Beaucoup de gens à qui je parle du projet sont admiratifs. 90% d’entre eux me disent : moi, je ne pourrais pas faire ça, ça demande un effort physique, il faut pédaler, monter sur le vélo quand il pleut, quand il fait chaud… En étant bien équipé, c’est pas un problème! Il faut juste trouver des vêtements adaptés et pratiques qui soient imperméables, respirants et faciles à mettre et à enlever » précise Thomas.

A en croire le créateur de PlomBike, ce tournant professionnel est une belle aventure de passion et de partages qui commence!

http://www.leplombike.fr

 

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